Wonder Woman : Warbringer

20 mai 2018

Wonder Woman : Warbringer de Leigh Bardugo
Titre original : Wonder Woman: Warbringer - Traduit par Marion Roman
Editions Le Livre de Poche, 2018 - 586 pages - 7,90
Fait partie de la saga DC Icons

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsi l’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.


✖ : Pas de grosses surprises concernant l'histoire.

 : Une lecture plaisante et prenante.
Une héroïne dont le caractère s'affirme peu à peu.
La mythologie, la quête, les personnages secondaires, etc.
L'impatience que le tome sur Batman sorte en France !


Merci aux éditions Hachette et Le Livre de Poche pour cet envoi. Bon, ok, à la base je ne m'intéresse pas spécialement à l'univers des super-héros, mais je me soigne ! Grâce à Deadpool et son humour très subtil ; #cestmoiquiestpété, ainsi qu'à Jessica Jones et Daredevil. Alors après un petit tour du côté de Marvel, il était temps d'en faire un du côté de DC.

Pourquoi avoir voulu lire ce roman, à sa sortie en poche ? D'abord, l'autrice n'est autre que Leigh Bardugo, à qui nous devons l'excellente saga Six of Crows. Ensuite, j'ai beau ne pas être très calée en super-héros, mon père adooore. Que ce soit les dessins animés du week-end (oui, je balance) ou pour collectionner les figurines, il est à fond. Et, j'étais curieuse, étant donné que dans cet univers très masculin, Wonder Woman est un des rares personnages féminins et, qu'en plus, c'est une Amazone. Enfin, l''idée de (re)découvrir l'adolescence des super-héros pour mieux les connaître et, pourquoi pas, regarder les adaptations cinématographiques les mettant en avant par la suite, me plaît plutôt bien.
"Risque de contagion. Quarantaine. Séisme. Ces termes n'appartenaient pas au vocabulaire de l'île. Un pressentiment germa dans la tête de Diana. Et si c'était à cause d'Alia ? Et si, en la secourant, elle avait sans le vouloir provoqué ces fléaux ?"
Disons que rien n'est finalement très surprenant dans l'histoire qui nous est contée, mais que ça reste très plaisant et prenant. À la limite, il vaut mieux éviter de lire le résumé, pour garder un peu de mystère concernant l'intrigue. La mythologie grecque, avec les Amazones, entre autres, est une partie de l'histoire qui m'a plu et un aspect de celle de Wonder Woman dont je n'avais pas connaissance - je vous l'avais bien dit que je n'étais pas très calée en super-héros. La quête de Diana pour prouver sa valeur, son besoin de s'affirmer, tout en voulant sauver tout le monde sont également de bonnes choses. Après, tout, il faut bien qu'elle ait ce genre de pensées quand on connaît sa future réputation ! Enfin, la confrontation entre son monde et celui d'Alia ; l'île de Themyscira et New York, est intéressante. Cela apporte à la fois quelques incompréhensions et quiproquos entre les deux adolescentes, ainsi que des scènes assez marrantes (comme dans le métro). Diana est née sur l'île, elle a grandi entouré d'Amazones, de femmes. Sa découverte de New York et des hommes est donc une étape importante. Tout comme son évolution et ses pouvoirs qu'elle apprend à maîtriser.

D'après Goodreads, le deuxième tome de cette saga DC Icons est consacré au personnage de Batman et est écrit par Marie Lu - l'autrice des sagas Legend et The Young Elites. Il est sorti en début d'année aux Etats-Unis. Les troisième et quatrièmes tomes mettront en lumière Catwoman, grâce à Sarah J. Maas, et Superman, grâce à Matt de la Pena.


En quelques mots...
Wonder Woman | Diana | Île de Themyscira | New York | Grêce | Amazones | Warbringer

[Relecture] Sœurs Sorcières, tome 1

18 mai 2018

Sœurs Sorcières, tome 1 de Jessica Spotswood
Titre original : Born Wicked (The Cahill Witch Chronicles #1)
Traduit par Rose-Marie Vassallo et Papillon
Éditions Nathan, 2013 - 399 pages - 15,50€
Fait partie de la saga Sœurs Sorcières


Ma chère et courage Cate,

La sibylle a prédit ceci : à l'aube du XXe siècle
trois sœurs atteindront l'âge de décision,
toutes les trois sorcières, et l'une d'elles sera
la plus puissante sorcière de tous les temps.

Cate, je suis si inquiète pour toi. Si, après
Maura, Tess est sorcière aussi, il semble hélas
probable que vous soyez les sœurs dont parle
la prophétie. Tu seras alors traquée par ceux
qui voudront se servir de toi.

Cette prophétie dit autre chose encore,
bien pire à mes yeux, mais je préfère ne pas
tout écrire dans ces pages, de crainte qu'elles
ne tombent en de mauvaises mains.

Avec tout mon amour,

Maman


✖ : Le début est assez lent.

 : Deux gros points forts ; l'univers et les liens entre les personnages.
Il y est question de sorcières, de prophétie, d'ordre à bousculer.
L'autrice maîtrise bien les révélations qu'elle nous faits.
Une relecture réussie !


Comme expliqué dans un post Facebook ; Cette année, j'ai envie de relire des livres, de retrouver des univers ou des personnages qui m'ont plu par le passé. Voir comment mon avis a évolué - ou non - sur tout cela. Bref, après la relecture de mon roman préféré (Le Combat d'hiver de Jean-Claude Mourlevat), c'est la saga Sœurs sorcières de Jessica Spotswood qui m'a appelé - oui oui - depuis les étagères de ma bibliothèque ! Il y a déjà cinq ans, que j'ai découvert cette saga. Ce début m'avait beaucoup plu, malgré un personnage principal qui m'exaspérait par moments.

Depuis le décès de leur mère, Cate prend soin de ses sœurs, Maura et Tess. Une double peine les menace. D'une part, en tant que femme, leur devoir consiste essentiellement à obéir à l'ordre des Frères, pour résister à la faiblesse féminine et garder en tête la devise Pureté, docilité, chasteté. D'autre part, elles sont sorcières et doivent le cacher à tout prix, même à leur père et, surtout, aux Frères, qui veulent garder le pouvoir. Cate - et Maura, bientôt - étant en âge de choisir entre se marier ou rejoindre l'ordre des Sœurs, leur père engage une gouvernante pour leur apprendre à se tenir en société. Épouser Paul, son ami d'enfance, pourrait être la solution pour Cate, mais elle rechigne à quitter ses sœurs.

Je ne me souvenais plus que l'histoire mettait un peu de temps à démarrer. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, ça m'a finalement permis de retrouver les personnages en douceur, de me refamiliariser avec leur caractère. Le côté tête de mule de Maura, la réserve de Cate, la gentillesse de Tess. Ce qui reste incontestablement un gros point fort, pour moi, est l'époque et l'univers dans lesquels nous sommes plongés. À l'aube du XXe siècle, avec l'ordre des Frères qui décident et les femmes qui doivent obéir, avec toutes les révélations de l'autrice, surtout, qui vont venir déstabiliser tout cela. Bien sûr, je bous intérieurement lorsque je lis les absurdités des Frères - faiblesse féminine, sérieusement ? -, mais c'est bien la preuve que l'autrice a bien fait les choses. Les émotions sont là, elle nous fait réagir. Et, elle nous donne d'autant plus envie d'avancer dans la saga pour voir comment les choses vont évoluer pour Cate et ses sœurs. D'ailleurs, voilà le deuxième gros point fort ; les liens qui unissent les trois sœurs. Ils sont mis à rude épreuve, l'opinion du lecteur ne cessant de s'ajuster en fonction des dires et faits de Cate ou Maura - Tess reste discrète dans ce premier tome. L'autrice joue là-dessus. La possible discordance entre elles, les rivalités et conflits, malgré l'attachement et l'amour.

"Même jolie et sûre, une cage reste une cage."

Dans l'ensemble, mon avis reste sensiblement le même. Un début qui démarre lentement, pour un univers que je trouve passionnant et des personnages intéressants. Le point qui a évolué est mon ressenti sur Cate. Grâce à cette relecture et en sachant ce qui arrive par la suite, j'ai su mieux apprécier son comportement, sa retenue. Bref, il est certain que je relirai la suite avec grand plaisir également.


En quelques mots...
XIXe siècle | Nouvelle-Angleterre | Prophétie | Sœurs | Sorcières

Swimming pool

16 mai 2018






Kasienka vient d’arriver en Angleterre avec sa mère. Elle qui n’a jamais connu que la Pologne fait sa rentrée dans un pays qui n’est pas le sien, avec des gens qu’elle ne connaît pas, dans une langue qu’elle maîtrise mal. Et le soir venu, de quartier en quartier, elle cherche son père, qui a quitté le domicile familial sans laisser d’adresse. Bref, ce pays est gris, humide, et parfois assez inhospitalier. Heureusement, il y a la piscine, il y a l’eau. Et dans l’équipe de natation, il y a William…


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Swimming pool de Sarah Crossan
Titre original : The Weight of Water - Traduit par Clémentine Beauvais
Editions Rageot, 2018 - 252 pages - 14,90€



✖ : Je suis restée sur ma faim.

 : La pluralité des sujets abordés.
Kasienka est une jeune fille attachante.
L'écriture en vers. Une expérience de lecture qui me plaît, m'emporte.


Merci aux éditions Rageot pour cet envoi.

Après Inséparables, voilà un autre roman de Sarah Crossan, écrit en vers et traduit par Clémentine Beauvais.

L'écriture en vers permet de mieux faire passer la délicatesse du récit, de la relation entre Kasienka et sa mère, des moments difficiles qui remettent parfois en question ceux qui sont plus joyeux. L'impression de danser, au fil des mots et du rythme donné. C'est une manière différente et originale, d'aborder bon nombre de sujets plus ou moins ordinaires. Une expérience de lecture qui me plaît de plus en plus.

À travers les yeux de Kasienka, douze ans - presque treize -, fraîchement débarquée en Angleterre en compagnie de sa mère et à la recherche de son père, nous voyons. Ses journées au collège, la manière dont ses camarades la perçoivent et inversement, etc. Ses questionnements permettent (d'essayer) de se mettre à sa place, de se rendre compte du chamboulement, du changement de vie, des épreuves à traverser. Mais, ce n'est pas seulement son histoire à elle. C'est aussi celle de sa mère et celle de son père, celle de Kanoro, de William, de Dalilah. Les moments difficiles côtoient les moments légers et positifs. Nous faisons face, avec Kasienka, à la violence de certains comportements, au harcèlement. J'ai aimé son caractère. Elle n'est pas parfaite, affronte les épreuves, se relève, apprend, espère, découvre, se confie, aime.


La délicatesse et le fragile équilibre entre les moments se ressentent, se vivent, grâce aux vers. Si j'ai beaucoup apprécié la poésie des mots, la pluralité des sujets abordés, voir à travers les yeux de Kasienka, j'avoue être restée sur ma faim en terminant le livre. Quelques pages supplémentaires auraient été les bienvenues.

Bonus final ; à la toute fin, nous pouvons trouver un entretien avec l'autrice, qui répond à quelques questions - ainsi que le début de son autre roman en vers, le touchant Inséparables. Ces deux histoires n'ont aucun lien entre elles pourtant, en relisant ma chronique du premier, je m'aperçois que la première personne du singulier est utilisée pour les deux et qu'à travers le regard d'une personne, plusieurs vies nous sont contées. Un point très positif.



En quelques mots...
Pologne | Angleterre | Immigration | Famille
Collège | Harcèlement | Natation

Ce que vivent les roses

14 mai 2018

Par deux fois, à quelques semaines d'intervalle, Kerry McGrath fait une constatation troublante : le Dr Smith, chirurgien plasticien, donne à ses patientes le visage de Suzanne, une jeune femme assassinée quelques années plus tôt. Kerry, alors procureur-adjoint, avait fait condamner le mari de celle-ci… Mais lorsque, saisie de doutes, elle veut faire rouvrir le dossier, personne ne semble y tenir, ni son patron, ni son ex-mari, ni même son vieil ami, le sénateur Hoover... Bientôt, c'est pour sa vie même et celle de sa petite fille que devra craindre Kerry, si elle veut découvrir la vérité.

Ce roman de Mary Higgins Clark, le treizième depuis La Nuit du renard (Grand Prix de littérature policière 1980), ne le cède à aucun de ses prédécesseurs. Le crime, la menace, le suspense y vont de pair avec une analyse au laser de la psychologie du crime…

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Ce que vivent les roses de Mary Higgins Clark
Titre original : Let Me Call You Sweetheart
Traduit par Anne Damour
Editions Le Livre de Poche, 2006 - 316 pages - 6€



✖ : Beaucoup de personnages.

 : L'autrice reprend le schéma classique de ses romans.
Une enquête sympathique et un personnage principal qui l'est également.


En mars dernier, j'ai lu La maison du guet, de la même autrice, retrouvant tout ce que j'aimais lorsque, adolescente, j'ai découvert ses romans. Alors, c'est avec plaisir que j'en ai sorti un autre de ma PAL. Et, même si je suis finalement moins enthousiaste, ce ne fut pas une mauvaise lecture pour autant.

Si nous retrouvons des éléments classiques et qui fonctionnent toujours bien (même si on voit venir certaines choses), des romans de Mary Higgins Clark - jeune femme menant de front sa carrière et sa vie de famille en élevant seul sa fille, mettant le nez dans une affaire qui va les mettre en danger -, nous retrouvons également son principal défaut, à savoir le grand nombre de personnages. C'est souvent un point que je regrette avec cette autrice. Nous sommes noyés sous les informations données sur telle et telle personne, pour finalement avoir des difficultés à se souvenir des liens entre chacun. Bien entendu, et heureusement, cela s'arrange au fil des pages et à mesure que tous les éléments de l'intrigue se recoupent. Ce fut tout de même une enquête sympathique, plaisante à lire, avec un bon personnage principal.


En quelques mots...
Médecin | Obsession | Beauté | Meurtre | Innocent | Prison | Enquête

Phænomen, l’intégrale

11 mai 2018



Claire, Violaine, Nicolas et Arthur sont quatre adolescents atteints d’étranges troubles du comportement. C’est pourquoi ils ont été confiés à la Clinique du Lac, spécialisée dans les cas désespérés. Mais dans cet établissement, seul le docteur Barthélémy s’intéresse à eux. 
Aussi, lorsque celui-ci est enlevé par trois hommes sinistres, les adolescents décident de s’enfuir de la clinique et de partir à sa recherche. Ils vont alors découvrir que leur handicap, à force de courage et de volonté, peut se transformer en pouvoir hors du commun. 

La trilogie Phænomen est ici réunie pour la première fois en un seul volume. Complots, pouvoirs surnaturels et indéfectible amitié sont les principaux ingrédients de ce thriller fantastique haletant.

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Phænomen, l’intégrale d'Erik L'Homme
Éditions Folio (SF), 2018 - 742 pages - 10,50€


✖ :  /

 : Des personnages attachants, en quête d'eux-mêmes.
Un univers riche et prenant. Un thriller fantastique réussit !
Pouvoir suivre aussi bien les "méchants" que les gentils.
L'auteur nous fait partager ses passions pour l'Histoire et les voyages.


En plus d'avoir écrit des livres magnifiquement fantastiques (tout le monde est d'accord, non ?) Pierre Bottero m'a fait connaître Erik L'Homme, avec la saga A comme association qu'ils ont commencée ensemble. Un auteur que j'ai, par la suite, continué de découvrir avec Le regard des princes à minuit et Le Livre des Étoiles. Quand il est venu près de chez moi pour une séance de dédicaces, j'en ai profité pour craquer pour Phænomen, l'intégrale, qui me faisait de l’œil.
"Les jeunes gens confiés à la Clinique du Lac étaient considérés comme irrécupérables. La clinique se contentait de gérer leur présence et d'engranger mensualités et subventions. Bien sûr, on ne lésinait pas sur les moyens : ceux qui le pouvaient suivaient des cours, faisaient du sport, bénéficiaient de soins médicaux attentifs. Mais c'était en attendant. Car il arrivait toujours un moment où, prisonniers de leur folie, les pensionnaires restaient prostrés et ne quittaient plus la chambre, se murant dans un silence définitif."
Claire, Violaine, Nicolas et Arthur sont de jeunes adolescents soudés dans leur malheur, abandonnés par leurs parents à la Clinique du Lac, en Suisse. Ils trouvent une oreille attentive grâce à l'arrivée du docteur Barthélémy, dit le Doc. En quelques mois, un lien de confiance s'est installé entre eux. Alors, lorsque Claire assiste, impuissante, à son enlèvement, elle prévient ses camarades et tous essaient de comprendre le pourquoi du comment. Suivant les indices du Doc, avançant énigme par énigme, les quatre amis, fuyant la clinique, ne sont pas au bout de leur peine et de leur surprise.
"J'ai longtemps cru être la seule, pauvre sylphide perdue au milieu des hommes essoufflés. Et puis j'ai rencontré le fils d'un triton et d'une naïade, né pour vivre dans le silence des vagues, dense comme est dense la mémoire de l'eau. J'ai aussi trouvé un fils de farfadets, pénétré des secrets de la Terre, drôle et gai comme un lièvre de mai ! Enfin, j'ai croisé la route d'une fille de sorcier et de salamandre, dompteuse de ces dragons qui crachent la cendre..." - Claire
Présenté comme un thriller fantastique haletantPhænomen nous entraîne aux quatre coins du monde - de la Suisse au Chili, en passant par la France, l'Angleterre et les Philippines. L'auteur nous fait partager à merveille ses deux passions ; l'Histoire et les voyages. Grâce à ce groupe d'ados, l'amitié est également mise en avant. Ils sont soudés, se soucient les uns des autres, sont à l'écoute, malgré les doutes et les incertitudes. Nous partons à l'aventure avec eux, où le danger guette sans cesse. Ma préférence va à Violaine qui est, pour moi, le personnage le mieux travaillé. Mais les autres sont très attachants aussi. Les textes de début de chapitre nous permettent d'avoir un aperçu du passé ou des pensées des personnages, gentils comme méchants. C'est un plus, de pouvoir autant connaître les uns que les autres.
"C'est ça que j'ai compris, c'est ça que je retire : en suivant ces pistes, on se découvre nous-mêmes. En remontant le passé, on se construit un avenir." - Arthur
Difficile d'en dire plus sur les informations que Claire, Violaine, Nicolas et Arthur découvrent sans vous spoiler la suite de leur aventure. Surtout que, tout comme concernant les personnages, rien n'est jamais vraiment certain. Alors, pour les curieux qui veulent des indices, je vous laisse surligner la suite ; Zone 51 et Templiers. Il se passe tellement de choses, en trois tomes, nous partons dans tellement de direction, qu'il est compliqué d'en dire davantage.
"Le problème, c'est qu'à force d'avoir peur des manipulations, nous nous révélons incapables de choisir entre le vrai et le faux. Et si c'était ça, le stade ultime de la manipulation ?"
Typiquement le genre de livre qui me "reconnecte" à mes premières "vraies" lectures, celles que j'ai moi-même choisies quand j'étais une jeune adolescente en quête d'aventures, celles qui m'ont fait aimer la lecture. Un récit à l'univers riche et fantastique, que je prendrais plaisir à relire. Rien que pour retrouver ses personnages à la recherche d'eux-mêmes.


En quelques mots...
Clinique | Adolescents | Enlèvement | Recherche | Organisation secrète